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Projets nationaux

En cours

Objectifs :

Ce projet s’insère dans le défi scientifique « La ville sûre et résiliente : Comprendre et gérer le risque urbain » de l’I-SITE. Ce projet a pour ambition d’aider à la réduction et à la prévention du risque de chute afin d’améliorer la mobilité en ville des personnes âgées présentant un vieillissement normal ou pathologique. Dans ce contexte, l’objectif général de ce projet est d’étudier le rôle des facteurs neurophysiologiques, cognitifs et métacognitifs (la conscience des déficits) sur la capacité à se déplacer dans des environnements complexes.

Coordinateur : IFSTTAR – TS2 – Lescot (Laurence Paire-Ficout et Maud Ranchet)

Partenaires : Téodor Danaila, Hôpital Neurologique ; Maxime Cheminon, Jacques Luauté, Hôpital Henry-Gabrielle

Partenaires extérieurs : Stéphane Perrey, EuroMov, Université de Montpellier ; Hannes Devos, Laboratory for Advanced Rehabilitation Research in Simulation (LARRS), University of Kansas Medical Center

Dates : 2018 - 2020

Financeur du projet : AAP exploratoire

Personnes impliquées au LESCOT : Laurence Paire-Ficout, Maud Ranchet, Isabelle Hoang, Romain Derollepot, Fabien Moreau

Objectifs :

Identifier les déterminants de la régulation de l’activité de conduite et les conséquences de cette régulation.

Coordination : S. Lafont (Ifsttar-TS2-Umrestte)

Partenaires : IFSTTAR-TS2-LESCOT, C. Chavoix (Inserm-Comete)

Dates : 11 Mai 2018 - 10 Mai 2021

Financeur du projet : Délégation à la Sécurité Routière

Implication du LESCOT :

Participation à la préparation de l’enquête postale (suivi à 5 ans de la cohorte Safe Move) et à l’analyse des données collectées.

Personnes impliquées : L. Paire-Ficout, T. Bellet, C. Gabaude

Objectifs :

  • Identifier les bénéfices et les limites de la spectroscopie proche infrarouge fonctionnelle dans le cadre de l’étude des processus cognitifs et visuels mis en jeu pendant la conduite chez différentes populations de conducteurs (jeunes et âgés).
  • Etudier les différences en termes d’activités cérébrales entre deux groupes de conducteurs jeunes (confirmés, ayant + de 3 ans de permis, ou novices, ayant moins de 6 mois de permis) et un groupe de conducteurs âgés dans des situations de conduite active et passive (mode autonome) associées à des tâches secondaires.
  • Etudier l’activité cérébrale dans le cortex visuel (V1) selon différents niveaux d’inconfort dû à des sources lumineuses et selon l’âge du conducteur.

Coordination : IFSTTAR – TS2 - Lescot Maud Ranchet et Alexandra Fort, Téodor Danaila Hôpital Neurologique de Lyon

Partenaires : LEPSIS

Dates : 2017 - 2020

Financeurs du projet : IFSTTAR – Initiative Ciblée

Implication du Laboratoire :

  • Coordination 
  • Design expérimental 
  • Passation 
  • Analyse 
  • Valorisation

Personnes impliquées au LESCOT : Antonio Hidalgo-Munoz, Christophe Jallais, Fabien Moreau, Romain Derollepot

Personnes impliquées au LEPSIS : Roland Brémond, Céline Villa

Objectifs :

L’objectif de ce projet est de développer le premier autobus standard autonome sans conducteur. D’une longueur de 12 mètres, pouvant accueillir une centaine de passagers, dans des conditions optimales de sécurité, de sureté et de confort, il devrait atteindre une vitesse de 40 km/h. Un prototype devrait voir le jour à l’issue du projet.

Le Lescot intervient dans ce projet sur le versant facteurs humains pour évaluer les attentes, les craintes et les besoins des usagers et notamment des usagers qui pourraient se retrouver en situation de handicap dans l’utilisation de ce bus autonome. Des observations et des recueils sur sites expérimentaux, dont le site Transpolis, seront menés pour mieux comprendre l’acceptabilité et l’acceptation des usagers.

Le projet de recherche STAR a été labélisé par les pôles de compétitivité CARA et Aerospace Valley

Coordinateur : EasyMile

Partenaires : EasyMile, fournisseur de solutions pour les véhicules sans conducteur ; IVECO BUS pour l’autobus et les solutions de conduite assistées électroniquement (drive by wire) ; Sector pour la sécurité ; Ifsttar pour l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite et l’acceptabilité de ce type de véhicules pour l’ensemble des usagers ; Inria Chroma pour la fusion des données et la fourniture des capteurs anti-collision ; Inria E-Motion pour la validation du véhicule à vitesse élevée ; Isae-Supraero pour la localisation ; Transpolis pour la validation des tests suivant différents scénarios ; Michelin pour les pneus connectés

Dates : 2017-2021

Financeur du projet : Fond Unique Interministériel (FUI) – BPI France

Personnes impliquées au LESCOT : Laurence Paire-Ficout, Aline Alauzet, Caroline Pigeon

Objectifs :

Les objectifs de ce projet de recherche partenariale, qui s’appuie, dans la logique des travaux financés par la fondation sécurité routière, sur un co-financement de différents partenaires, sont :

  • L’identification des scénarios d’interaction entre véhicules autonomes et autres usagers de la route (véhicules non autonomes, deux roues motorisés, cyclistes, piétons)
    • Étude des situations de négociation où les conducteurs gèrent cette interaction de manière anticipée sur des bases de données de conduite non autonome, et en utilisant la perception d’éléments difficilement mesurables par les systèmes automatisés (regard, connaissance a priori d’intention etc…)
    • Étude de la réaction des autres usagers face à un véhicule autonome alors que son conducteur est absorbé dans une tâche annexe
    • L’identification des besoins de communication du véhicule autonome en phase active avec les autres usagers
    • Analyse des besoins des usagers âgés et acceptabilité du véhicule autonome
  • L’étude des impacts de la posture des occupants (conducteur et passagers) d’un véhicule en mode autonome sur le risque lésionnel
    • Choix des scénarios de simulation : positions des occupants, conditions de chocs (lors de la réalisation de tâches annexes) et systèmes de retenue
    • Évaluation des lésions potentielles par simulations numériques en fonction des systèmes de retenue (par ex. déploiement d’air bag)
    • Recommandations en termes de postures acceptables selon les différents systèmes de retenue

 

Coordination : Dominique MIGNOT

Partenaires : VEDECOM, CEREMA, CEESAR, DSR [Ministère], LAB

Dates : Juin 2018 - Juin 2022

Financeurs du projet : FSR, DSR

Implication du Laboratoire :

  • Identification des scénarios d’interaction entre véhicules autonomes et autres usagers de la route (véhicules non autonomes, deux roues motorisés, cyclistes, piétons)
  • Modélisation des scénarios d’interaction véhicule/véhicule
  • Identification des besoins de personnes âgées

Personnes impliquées au LESCOT : Héléne Tattegrain, Thierry Bellet, Marie-Axelle Granié, Laurence Paire-Ficout, Maud Ranchet, Fabien Moreau, Romain Derollepot

Objectifs :

Si les conséquences de l'usage du téléphone sur la conduite sont aujourd’hui bien connues, l’évolution extrêmement rapide de l’offre téléphonique génère des pratiques qui le sont beaucoup moins. L’étude TSICA, financée par la Fondation MAIF, a été réalisée par l’Ifsttar pour les décrire et les quantifier. Cette étude a servi de base pour la mise en place d’un baromètre des usages du téléphone au volant administré une fois par an depuis 2017.

Coordination : IFSTTAR/TS2/LESCOT

Dates :

  • TSICA : 19 Décembre 2014 – 28 Février 2018
  • TSICA2 : 09 Juillet 2018 – 08 Juillet 2020

Financeurs du projet : Fondation MAIF

Implication du Laboratoire :

Tout d’abord, des focus groupes ont permis de recenser les usages, de les expliquer et de mieux comprendre ce que représente l’objet téléphone pour les conducteurs, comment et pourquoi il s’introduit dans les véhicules. Puis, une enquête en ligne a été administrée auprès de 3 189 personnes représentatives de la population française (méthode des quotas). Sur les 2 843 conducteurs issus de l’échantillon, 1 081 (39%) ont déclaré utiliser au moins de temps en temps leur téléphone en conduisant (Enquête 2016). Un baromètre des usages a été élaboré à partir de cette première enquête et administré en 2017 et 2018. Les résultats mettent en évidence un nombre de conducteurs utilisateurs du téléphone au volant qui ne cesse d’augmenter : 39% en 2016, 43% en 2017, 46% en 2018. Si les conversations sont parfois très longues, un usage plus sécuritaire du téléphone semble se confirmer année après année : près des ¾ des conducteurs qui conversent au volant le font aujourd’hui en mains-libres au moins de temps en temps. L’écoute et la dictée des messages concernent encore très peu de conducteurs : les ¾ des conducteurs lisent ou écrivent leurs messages la plupart du temps. L’âge est un facteur très important avec une fracture très nette à 45 ans. Le fait de parcourir beaucoup de kilomètres ou de conduire à titre professionnel est également déterminant de l’usage du téléphone. Notons toutefois que les grands rouleurs sont généralement mieux équipés (kits mains-libres intégrés) et ont une meilleure connaissance de leur téléphone, ce qui leur permet de l’utiliser de façon plus sécuritaire.

 

Personnes impliquées au LESCOT : Marie-Pierre Bruyas, Myriam Evennou, Hugues Julliand (CDD)

Lien : www.fondation-maif.fr

Objectifs :

Cette recherche apportera des connaissances sur les mécanismes top-down complexes qui rendent certains usagers de la route peu visibles et sur l'effet que peuvent avoir des messages de sécurité routière sur la perception des cyclistes par les automobilistes. Elle permettra d'identifier le (ou les) support(s) de communication efficace(s) en termes de sécurité des cyclistes dans leurs interactions avec les automobilistes. Enfin, ce projet permettra de mieux comprendre le rôle des émotions dans l'efficacité des messages délivrés.

Coordination : J. Rogé, IFSTTAR/TS2/LESCOT

Partenaires : Autre intervenant : LEAD-Université de Bourgogne-Dijon, IFSTTAR/COSYS/LEPSIS

Dates : 01 Février 2018 - 31 Janvier 2021

Financeurs du projet : DSR

Personnes impliquées au LESCOT : J. Rogé, C. Jallais

Personnes impliquées au LEPSIS : Fabrice Vienne, Nguyen-Thong Dang et Daniel Ndiaye

Terminés

Récents

Objectifs :

L’objectif de ce projet est d’adapter le matériel d’apprentissage du code de la route pour répondre aux difficultés que certains candidats, notamment les candidats sourds rencontrent dans l’apprentissage du code de la route. L’idée est de tester l’intérêt d’introduire de la vidéo dans ce matériel pour améliorer la compréhension de certaines notions de sécurité routière. Il s’agit d’un point de vue théorique, d’étudier les mécanismes cognitifs et neurophysiologiques impliqués dans le traitement d’un matériel vidéo pour expliquer pourquoi la vidéo est plus efficace qu’une image statique pour comprendre une scène dynamique.

Coordinateur : Laurence Paire-Ficout

Partenaires : Jean-Michel Boucheix (LEAD, Université de Bourgogne)

Partenaires associés : Auto-Ecole « Ecart de conduite », Association ARIS France

Dates : 2016-2019

Financeur du projet : DSR

Personnes impliquées au LESCOT : Sébastien Laurent (Doctorant), Antonio Hidalgo

Objectifs :

L’automatisation des véhicules, qu’elle soit de niveau 3 (avec des demandes de reprise en main non anticipées) ou de niveau 4 (conduite entièrement autonome sur certaines sections de route), pose de nouveaux problèmes en termes de sécurité et d’acceptabilité de la part du conducteur. Le projet AutoConduct vise, à partir d’une analyse des besoins, à concevoir une nouvelle stratégie de Coopération Homme-Machine (CHM) adaptée à l’état du conducteur. Pour cela, ce projet a comme ambition de proposer un monitoring avancé de l’état du conducteur en combinant différents diagnostics (état physique défini par sa posture, états internes définis par l’état émotionnel et l’effort cognitif, état perceptif défini par ses stratégies de prise d’informations visuelles) de manière à adapter en temps réel la gestion des interactions entre le conducteur et les automatismes du véhicule. L’ensemble des résultats de ce projet seront intégrés sur deux véhicules instrumentés. Un premier véhicule magicien d’Oz intégrera les aspects « état du conducteur/modalités d’interactions informatives » pour tester l’acceptabilité des interfaces et la robustesse des diagnostics sur route ouverte. Un deuxième véhicule intégrera l’ensemble du système, y compris les commandes actives sur la dynamique longitudinale et latérale véhicule, pour tester l’acceptabilité et la robustesse des CHM en situation protégée (piste d’essai).

Coordination : Védecom (coordination administrative), Héléne tattegrain (coordination scientifique)

Partenaires : VEDECOM, LS2N (école centrale de Nantes), Lamih (université de valenciennes), Continental, PSA

Dates : Octobre 2017 - Septembre 2020

Financeur du projet : ANR

Implication du laboratoire :

  • L’acceptabilité du véhicule autonome
  • Le monitoring des états internes
  • L’intégration des diagnostics
  • La fusion des diagnostics

Personnes impliquées au LESCOT : Héléne Tattegrain, Annie Pauzié, Alexandra Fort, Christophe Jallais, Antonio Hidalgo Munoz, Catherine Gabaude, Fabien Moreau, Romain Derollepot

Objectifs :

Le projet exploratoire GAP vise à mesurer et expliquer les inégalités d’accès au permis de conduire entre les femmes et les hommes. Il prolonge et complète le projet Permis_HF, actuellement financé par la DSR du Ministère de l’Intérieur. Premièrement, l’analyse secondaire de données récoltées dans trois projets d’évaluation expérimentale de politiques publiques sur l’accès à la mobilité routière, par le laboratoire ERUDITE/TEPP (UPEM), permettra d’étudier les déterminants des inégalités entre les sexes dans la réussite au permis de conduire pour une sous-population particulière, les jeunes en difficultés d’insertion. Deuxièmement, deux études expérimentales psychosociales, par le laboratoire LESCOT-TS2 (IFSTTAR), permettront de tester si les stéréotypes de sexe associés à la conduite influencent les jugements sociaux produits sur les compétences de conduite et les comportements à risques des femmes et des hommes. L’ensemble des résultats des projets GAP et Permis_HF permettra de proposer différents types d’actions publiques de remédiation afin d’améliorer la réussite des femmes au permis de conduire.

Coordination : Marie-Axelle Granié

Partenaire(s) : Yannick L’Horty (Erudite, UPEM)

Dates : 2018 - 2020

Financeur du projet : I-Site FUTURE, AAP exploratoire

Personnes impliquées au LESCOT : Marie-Axelle Granié, Jordan Revol

Objectifs :

L’objectif de ce projet est de valider l’algorithme de détection d’un inconfort cognitif ressenti lors de la conduite automobile développé dans le cadre du projet DISCO+ et un brevet a été déposé en 2017 (référence PTC/EP2016/067325). Il s’agit ici de continuer les investigations afin de l’améliorer. En effet, lors du projet DISCO+, le protocole qui a servi à son élaboration ne présentait que des situations de conduite sur routes départementales. L’objectif de cette recherche est de tester et améliorer les résultats en ajoutant des situations urbaines afin de compléter les données obtenues dans le cadre du projet DISCO+. Ces nouvelles données permettront d’apporter de nouveaux exemples afin d’améliorer l’apprentissage automatique de détection de l’inconfort en conduite.

Coordination : IFSTTAR/TS2/LESCOT (Christophe JALLAIS)

Partenaires : TME (Toyota Motor Europe)

Dates : 20 Février 2018 - 15 Novembre 2019

Financeur du projet : TME (Toyota Motor Europe)

Implication du Laboratoire :

  • État de l’art, mise en place méthodologique
  • Passation des études
  • Traitement et analyses des résultats
  • Valorisation

Personnes impliquées au LESCOT : Christophe Jallais, Alexandra Fort, Fabien Moreau, Antonio Hidalgo Munoz, Nathalie Redoute

Objectifs :

Le projet SAKHAD (pour Situation Awareness Keeping and rebuilding during Highly Automated Driving) vise à concevoir, développer puis évaluer sur simulateur de conduite des solutions avancées d’IHM dédiées à la reprise de contrôle manuel du véhicule en situation critique, à l’issue d’une phase de conduite totalement automatisée (de niveau L3 ou L4, selon la classification de la SAE). L’enjeu central de cette recherche est de permettre au conducteur de reconstruire au plus vite sa « Conscience de la Situation » lorsque le système de conduite Hautement Automatisé (HAD) atteint ses limites et n’est plus capable de gérer par lui-même la criticité de la situation (e.g. risque de collision frontale ou latérale, notamment). Dès lors, une demande de reprise en main doit être délivrée au conducteur, afin de l’inviter à désengager rapidement le système HAD et à revenir au plus vite dans la boucle de contrôle pour gérer manuellement le risque d’accident.

Coordinateur : IFSTTAR/TS2/LESCOT

Partenaires : TME (Toyota Motor Europe), EIS Group / CIVITEC (en sous-traitance du LESCOT)

Dates : Octobre 2017 - Mars 2020

Financeur du projet : TME (Toyota Motor Europe)

Implication du Laboratoire :

Les travaux réalisés au LESCOT visent tout d’abord à concevoir des solutions d’IHMs innovantes susceptibles de permettre au conducteur de réaliser une tâche secondaire durant la conduite HAD, tout en garantissant une reprise en main efficace et sécuritaire du véhicule, en un temps extrêmement court (budget temporel inférieur ou égal à 5 secondes). L’une des IHM proposée s’appuie sur un brevet déposé par le LESCOT en 2017, reposant sur les algorithmes du modèle COSMODRIVE visant précisément de simuler le « processus naturel » de (re)construction de la Conscience de la Situation par le système cognitif humain.

Par ailleurs, afin de pouvoir évaluer les bénéfices respectifs de ces différentes solutions d’IHM, le LESCOT a également développé, sur simulateur de conduite (au moyen des logiciels V-HCD et Pro-SIVIC), une émulation de système HAD ainsi que 20 scénarios de conduite critiques (budgets temporels compris entre 3,5 et 5 sec.). Au gré d’un plan expérimental tournant, 4 modalités d’IHM sont en cours d’évaluation au moyen de ces mêmes scénarios critiques, le tout en référence à une gestion purement manuelle de situations d’accidents comparables.

Personnes impliquées au LESCOT : Thierry Bellet, Bertrand Richard, Audrey Charnoz (cdd), Evan Galouin (cdd), Joshua Quick (Apprenti), Bruno Piechnik